T'en oublis le temps, mais t'en oublieras pas la réalité petit frère.
11.16
J'essaie de penser, en vain, mon esprit se trouble, chaque bruit résonnent dans ma tête comme un cris persan dans une pièce vide et blanche. Mes pieds quittent le sol, ma vision se trouble elle aussi, le mal m'abrutis. Ma chute infini se termina, sur un matelas acheté en solde, bien trop dur pour lui laisser le doute du confort. J'allume une clope et petit a petit le nuage former par cette fumé grisâtre me transporte vers un royaume lointain que seul mon taux d'alcool pourra s'en souvenir et raconter, ce que celui-ci renferme. Je me réveille le lendemain, l'air de rien, le délire est fini, le temps n'est qu'une option, mais la réalité est obligatoire.Alors je m' habille et recommence une journée interminablement ennuyeuse en oubliant pas que le week-end prochain, tout recommencera, à moins que le temps me rattrape et lui à l'inverse de moi, ne m'oublie pas.
Le soleil de mon monde est bien trop loin pour que je sois lumineuse.
Marlène.G