Je ne veux pas partir

Je ne veux pas partir



Je me souviens de ces jours d'été sans fin, le soleil brulant nos peau caramel. Nous étions allongés dans l'herbe, le regard plein de désinvolture, une sucette a la bouche, coca pour toi, fraise pour moi. Ton short étais troué au fesses après ce mémorable dérapage durant cette partie de foot interminable. Mon genoux étais écorché et maman m'avait engueulée, car les filles ne doivent pas ce mettre dans de tels états. Qu'importe que ces moments ont une fin car pour le moment on les vie.
Maintenant nous avons grandis toi et moi, désormais tu es à des milliers de kilomètres de moi, dix heures nous séparent et seul tes mails à compter sur les doigts d'une main me fond part de ton épopée New-Yorkaise. Naura à accouchée tu sais, deux beau bébés, Sandrine et Marlon car a la naissance il étaient inséparable, comme nous durant nos années d'enfance.








Marlène.G
# Posté le dimanche 11 mai 2008 08:13
Modifié le samedi 17 mai 2008 05:21

la modestie c'est interdie.

la modestie c'est interdie.
Marlène: en plus ma grand-mère me disait tout le temps que le c½ur d'un homme passe par son estomac.
.... :ma grand mère du coté de mon père me disait tcé quoi MDR le c½ur d un mec passe par son sexe
le cerveau et en bas.

Oserais-je dire que t'as grand mère est un vrai puy de savoir, mon dieu que c'est vrai pour beaucoup d'hommes.




.






Marlène.G:Eres verdaderamente excepcional.
# Posté le dimanche 04 mai 2008 04:29
Modifié le dimanche 04 mai 2008 07:43

amarte a escondidas...

# Posté le jeudi 01 mai 2008 13:19

co' et po' on ce prend pas pour des céréal mais presque.

Dans ma vie tu prend cette place si grande, tu sera surement la personne que j'aimerais le plus au monde jusqu'à la fin de ma vie. Sa ne fais que 4ans que je te connais, seulement quatre petite année à tes côté. Qu'est ce que l'on peut rigoler toi et moi, il nous suffis d'un mac flurry au kit kat ball caramel (qui coûte moins en ville qu'à grand place, quel connerie) et de mon esprit pervers trop imaginatif un jour de beau temps sur en banc. Je crois que tu sais toujours tout de ma vie, car tu es la seul à qui j'ai envis de tout dire sans faire de chichi. Je nous revois encore faire de grands signe aux garçon par la vitre des transport en commun, Ce partager des granitas devant le concert de welfare, parler de tout et rien comme si le monde n'avait aucune influence sur l'instant présent. Un jour je sais que je dirais à mes enfants, l'amitié est une rareté et je suis riche car je l'ai trouvé dans le c½ur d'une jeune fille et dans c'est yeux j'ai trouver la confiance une qualité que seul les personnes qui en valent le coup ont. Tu le sais que je suis folle, un peu conne, et énormément pervertis par l'adolescence mais tu sais aussi je l'espère que je serais là pour toi toujours qu'importe l'heure, car pour moi tu es devenu plus qu'une amie, tu es tel une soeur ( même si t'es intentiné plus bronzé que moi lol )
# Posté le mardi 29 avril 2008 04:43

L'histoire recommence.

J'ai vus le monde se détruire sous le silence de la peur
J'ai crus que je pourrais lui rendre ces couleurs
Mais sous la colombe la vie n'est plus qu'une fureur
les gents pleurent et l'espoir meurt
Face à nous le futur sonne avec malheur.

Ici quand l'amour née, la sincérité meurt
la liberté s'appelle majorité
Et les jeunes de cette société parlementé
sont cataloguaient comme erreur de la société.

Sur médiatiser, informatiser
élever au son de la dur réalité,
on veux y arriver alors on ce mets a rêver
mais trop rapidement nos espoirs se fond enlever,
quand tu vois tout tes potes de quartier se faire flinguer
T'as plus qu'une idée c'est de les venger
même si pour cela t'as vie tu dois laisser.

On branle rien de la journée
et pourtant à 13heures ont est toujours pas levés
l'assedic nous verses juste de quoi pouvoir fumer
qu'importe la légalité, car c'est avec leur lois qu'ils nous on assommé
nous on casé dans des cités, sous le nom d'immigré.
Désolé mais j'resterais pas là, sans bouger
Car ton slogan chante l'égalité,
mais ici son échau à mal résonné,
alors jusqu'à qu'on en face une réalité
Sois sur de m'entendre me révolter



Et Voici l'histoire d'une jeune oubliée
dont le bonheur n'est pas assuré
L'amour l'a oublié mais elle continuer d'avancer
demandant une trêve un moment de paix
elle vie là où les couleur sont mélangées
là où les nuit sont mouvementé
Grenoble ville de défoncer,
nous tous ce qu'on veut c'est y arriver.




Marlène.G: écoutes, écoutes
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 27 avril 2008 09:11
Modifié le samedi 03 mai 2008 09:21

Liens promotionnels