Je me souviens de ces jours d'été sans fin, le soleil brulant nos peau caramel. Nous étions allongés dans l'herbe, le regard plein de désinvolture, une sucette a la bouche, coca pour toi, fraise pour moi. Ton short étais troué au fesses après ce mémorable dérapage durant cette partie de foot interminable. Mon genoux étais écorché et maman m'avait engueulée, car les filles ne doivent pas ce mettre dans de tels états. Qu'importe que ces moments ont une fin car pour le moment on les vie.
Maintenant nous avons grandis toi et moi, désormais tu es à des milliers de kilomètres de moi, dix heures nous séparent et seul tes mails à compter sur les doigts d'une main me fond part de ton épopée New-Yorkaise. Naura à accouchée tu sais, deux beau bébés, Sandrine et Marlon car a la naissance il étaient inséparable, comme nous durant nos années d'enfance.
Marlène.G